Toutes les divisions observables dans le monde
sont les reflets de nos divisions intérieures.
Si nous désirons vraiment construire un monde unifié et cohérent, fraternel, alors c’est en soi-même qu’il faut conscientiser puis guérir ces divisions jusqu’à obtenir l’unité intérieure.
Construire cette unité intérieure – ou fraternité interne – est la base de la Néofraternité.
Toute division individuelle ou collective est fondée sur des peurs refoulées, des croyances abstraites, des tabous inconscients.
Pour construire en soi l’unité et devenir réellement fraternel, il n’y a qu’un seul moyen :
affronter ses propres peurs, croyances, tabous,
les observer, les nommer précisément jusqu’à les transformer en substance morale.
Cet affrontement volontaire de nos ombres est le grand défi individuel de la Néofraternité.
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L'être humain ne sait pas communiquer avec lui-même,
ce qui l'empêche de se connaître donc de s'individualiser,
c'est-à-dire de trouver le pourquoi et le comment de sa vie.
La méconnaissance de soi fait qu'on vit hors de soi, à côté de sa vie,
ce qui génère un grand vide intérieur,
compensé par de l'égoïsme ou/et de l'individualisme,
d'où les conflits, l'hypocrisie, l'immoralité, le mensonge, la violence ...
Sans relation à soi, pas de relations morales aux autres.
Or, c'est à partir de relations vraies, conscientes et créatrices
qu'ils devient possible de créer un autre monde.
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- * - * - *Les dix fondations d'une autre société
Fraternité et conscience de soi
Qui sommes-nous ?
Bastien Seigneur
Bastien est un précurseur, un visionnaire.
Elève surdoué à l'ENSCI (école de design à Paris). Noté parfois 21/20, dépassant les limites ordinaires du design, ...
Cécile Levasseur
Dès l'enfance, je me sentais radicalement différente du monde dans lequel je vivais : je me questionnais sans relâche sur le sens de ma vie et je ne comprenais pas pourquoi les gens ne le cherchaient pas et se contentaient de vivre sans but, sans réelle motivation et passion, ...
« ... tu passes pour être vivant mais tu es mort,
soit vigilant et affermis le peu de vie qui reste en toi, ... »
Apocalypse 3, 1-6, l'Eglise de Sardes